C’est notre plus grande fierté ! Nos pochettes ne sont pas de simples accessoires, ce sont de véritables compagnons de route. Pour tout vous dire, elles ont été testées en conditions réelles lors d’un tour du monde durant 1 an. Des plages aux sommets et aux climats tropicaux humides, elles ont tout connu et ont protégé les pinceaux et accessoires à la perfection. Si elles ont survécu à un tel périple, elles seront prêtes pour toutes vos aventures quotidiennes.
Oui, nous expédions nos commandes dans toute l’Europe. Nous préparons chaque colis avec soin pour qu’il vous parvienne dans les meilleurs délais.
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L’aquarelle, c’est jouer avec la transparence des couleurs. Contrairement à la gouache ou à l’acrylique qui ont un rendu opaque, l’aquarelle est une peinture à l’eau qui laisse respirer le blanc du papier en dessous.
La technique repose sur un équilibre subtil, parfois imprévisible, entre l’eau et les pigments. C’est l’eau qui fait voyager la couleur ! On joue avec les superpositions (les glacis) pour créer des nuances vibrantes sans jamais alourdir l’œuvre.
Pas besoin de dévaliser la boutique pour vous lancer ! Si vous débutez, concentrez-vous sur ce trio indispensable :
- Le papier (le vrai secret) : Ne faites pas l’impasse dessus. Choisissez un papier d’au moins 280g/m² (idéalement 100% coton) pour éviter qu’il ne gondole dès la première goutte d’eau. C’est lui qui fait 80% du travail ! Vous prendrez plus de plaisir avec ce type de papier.
- Les pinceaux : Deux ou trois bons pinceaux suffisent. Un pinceau « à lavis » (qui fait office de petite éponge pour gorger le papier d’eau) et un pinceau rond à pointe fine et nerveuse pour les détails feront parfaitement l’affaire.
- La peinture : Une petite palette de 12 demi-godets en qualité « fine » est idéale. Vous apprendrez bien plus vite en mélangeant vos propres couleurs qu’avec une boîte de 48 teintes.
En réalité, on ne « dessine » pas vraiment à l’aquarelle, on vient plutôt jouer avec sur les formes avec l’eau et la couleur. Pour vous rassurer au début, vous pouvez tracer un croquis très léger avec un feutre de type micron avant de peindre. Ensuite, deux grandes approches s’offrent à vous :
- Le sec sur sec (ou humide sur sec) : Vous appliquez votre pinceau chargé de peinture sur le papier sec. C’est idéal pour les détails et les contours nets.
- L’humide sur humide : Vous mouillez d’abord votre papier à l’eau, puis vous y déposez la couleur. Les pigments vont alors fuser et se mélanger tout seuls… C’est souvent là que la magie opère ! Laissez l’eau travailler pour vous et acceptez de lâcher prise.
Oui, absolument ! L’aquarelle a la particularité de rester « vivante ». Même des années après, si vous repassez un pinceau mouillé sur votre palette ou sur une œuvre terminée, les pigments vont se réactiver. C’est très pratique pour retravailler une zone ou corriger une petite erreur, mais cela demande de faire attention à ne pas faire tomber de gouttes d’eau accidentelles sur une peinture finie. Une peinture de moindre qualité verra son intensité diminuer fortement avec le temps.
Petite astuce : Si vous vous tâchez les vêtements en peignant, pas de panique ! Un simple lavage au savon de Marseille avec de l’eau tiède ou un passage en machine suffit généralement à faire disparaître les pigments.
